black sabbath

black sabbath
Black Sabbath est un des groupes fondateurs du heavy metal. La formation initiale du groupe britannique fut composée de Tony Iommi à la guitare, Ozzy Osbourne au chant, Geezer Butler à la basse et Bill Ward à la batterie.

Inventeur du riff lourd et lugubre parfaitement en phase avec son folklore satanique, le groupe devait beaucoup au jeu de guitare développé par Tony Iommi dont trois doigts avaient été entamés lors d'un accident dans son précédent emploi d'ouvrier métallurgiste.


Black Sabbath groupe de Birmingham qui a vendu près de 10 millions de disques au cours des années 70 se forme en 1968. Il s'appela d'abord Mythologie. ( Chant: Chris Smith - Guitare: Tony Iommi - Batterie: Bill Ward - Basse: Neil Marshall ), Polka Tulk et Earth (Terre), nom qu'il dut changer à cause de l'existence d'un autre groupe du même nom. Le groupe se composait du chanteur Ozzy Osbourne ( John Osbourne: 3 décembre 1948 ) du guitariste Tony lommi ( Frank Iommi: 19 février 1948 ) du bassiste Terry "Geezer" Butler ( Terence Butler: 17 juillet 1949 ) et du batteur Bill Ward ( William Ward: 5 mai 1948 ). Le groupe favori d'Ozzy était les Beatles. C'est probablement l'une des raisons qui poussa Black Sabbath à jouer en Allemagne, en Écosse et en Angleterre — sous le nom d' Earth — parce que c'était là que les Beatles avaient commencé à jouer.

Tony Iommi et Ozzy Osbourne sur scène en 1973Après un essai de deux semaines en 69 chez Jethro Tull, Tony lommi revient enregistrer son premier album « Black Sabbath » en deux jours pour 600 livres, top 10 des palmarès Britannique pendant plus de 3 mois. Révélé au mois d'août 70 par le single de leur deuxième album, « Paranoid » et son riff, un classique du hard rock, qui plus tard est devenu Platinum. Black Sabbath est n° 1 en GB en octobre et numéro 8 au États Unis . Porté par la vague d'occultisme et de rock dur, Black Sabbath devient avec Deep Purple le principal groupe anglo-saxon hard, malgré une production discographique restreinte. Un accident lui ayant coupé le bout des doigts (majeur et annulaire), Tony Iommi doit porter des prothèses de sa fabrication pour jouer et favorise les tirants souples. Dès le troisième album il commence à accorder sa guitare un ton et demi plus bas (suivi par Geeze Butler), ce qui donne un son plus lourd à ses riffs et au son du groupe. Le groupe envahit le marché américain en 71. Comme en témoignent Technical Ecstasy et Never Say Die, Black Sabbath doit beaucoup à la personnalité et au timbre de son chanteur, Ozzy, personnage fantasque qui laisse ses compagnons début 79 pour une carrière solo. Il publie sans succès deux albums pour Jet, en 80 et 81, entre deux séjours dans un hôpital psychiatrique.

Ses compagnons le remplacent par Ronnie James Dio, transfuge des fameux groupes ELF et Rainbow. Au printemps 83, lan Gillan (ex-Deep Purple) remplace Dio, qui monte le groupe Dio et va obtenir aux USA deux disques d'or avec ses deux premiers albums. Holy Diver en 83 et The Last In Line en 84. Cette année-là, Gillan retrouve Deep Purple, et est remplacé par Dave Donato.

En Juillet 85, la formation originale avec Ozzy participe au festival Live Aid à Philadelphie, puis connaît un bouleversement complet. Glenn Hughes, l'ex-Purple qui chante sur Seventh Star, est remplacé par Ray Gillen. Elle tourne en GB en 86 avec Iommi, Gillen, Dave Spitz (basse), Geoff Nichols (claviers) et Eric Singer (batterie). Le groupe se stabilise autour de lommi, Tony Martin (chant), Nichols, Singer, Spitz, Bob Daisiey (second bassiste) et l'ancien batteur des Move et de l' Electric Light Orchestra, Bey Bevan, remplacé en 89 par Cozy Powell (décédé le 5/4/98 dans un accident de voiture) qui coproduit Headless Cross, En 89, Singer et Ray Gillen forment Badlands avec l'ex-guitariste d'Osbourne, Jack E. Lee.

En 91, lommi, le seul membre original encore présent, persuade Butler et Dio de revenir. La référence metal se reforme en 97 pour une tournée américaine, un concert dans sa ville et un double live de dix-huit classiques, quelques jams et une version de référence de leur grand titre « Fairies Wear Boots ».

Précurseur, avec Deep Purple et Led Zeppelin, Black Sabbath a influencé la production hard du milieu des années 70. En activité depuis 69, il a survécu aux années 70 malgré un « trou » de carrière en 74-75. Une longévité et un succès confortable jamais égalés pour un groupe pourtant considéré comme mineur à ses débuts. Les critiques les ont toujours détestés tout comme les parents, les hippies de leurs débuts, les rockers, sauf les teenagers, les mêmes qui deviendront Metallica, Soundgarden et Henry Rollins. Enorme influence sur le rock de la fin du siècle, de l'alternatif au grunge en passant par le metal, etc. Le rapper Ice-T est leur invité sur Forbidden en 95.

Actuellement, une preuve de l'importance du legs musical de Black Sabbath sont les deux disque-hommage Nativity in Black I et II, dans lesquels des artistes de metal de la renommée de Biohazard, White Zombie, Sepultura, Slayer, Megadeth ou Corrosion of Comformity réalisent des reprises des classiques du groupe. Les pochettes représentent une espèce de carte de Tarot, où parmi des ruines apparaît une Vierge Marie sexy, un Enfant Jésus tatoué et diabolique dans les bras. Comme au bon vieux temps. L' Hommage continue et c'est tant mieux! En résumé, ils ont influencé le métal au même titre que les Beatles ont influencé le pop-rock.

Black Sabbath avec Ozzy en 1999Les titres Paranoid, War Pigs, Iron Man ou Sabbath Bloody Sabbath restent aujourd'hui des classiques incontournables du hard rock, elles sont d'ailleurs reconnus comme les chansons fondatrice de ce style. On a souvent cantonné le groupe dans l'aura satanique qu'il dégageait, alors que ce n'était pas forcément l'idée principale. À leurs débuts, les membres de Black Sabbath n'ont pas contrôlé l'ensemble des éléments de la production et ainsi leur maison de disque a ajouté une croix renversée dans le livret de leur premier album. Il est vrai que l'atmosphère de ce dernier n'a pas plaidé en faveur de la modération (qu'il s'agisse des paroles ou de la musique).

Par la suite, le groupe essaiera de s'écarter de à cette image, par exemple en écrivant "War Pigs", qui évoque la guerre et ceux qui la commandent. Leur second album aurait dû porter ce titre, mais fut renommé (sans l'accord du groupe) pour éviter les polémiques aux États-Unis (Black Sabbath étant un groupe britannique et l'Amérique un continent à conquérir).

Une bonne partie des morceaux de Sabbath ont trait à la science-fiction, tel le majestueux "Into the Void" ou encore "Supernaut", témoignage d'une génération qui a vu l'homme marcher sur la Lune. D'autres morceaux parlent de drogues ("Snowblind"), un des passe-temps du groupe . Certains attaquent la morale et la religion catholique, comme "Cornucopia", tandis que d'autres ("After Forever") incitent les jeunes à croire en Dieu. L'½uvre du groupe est parfois décousue et contradictoire, mais appartient à une époque qui a vu évoluer drastiquement la musique.

Ozzy est remplacé en 1980 par Ronnie James Dio au chant qui restera pour enregistrer deux albums studio et un live avant de quitter le groupe. Ce sera ensuite Ian Gillan qui prendra le micro pour un unique album, avant de retourner chanter dans Deep Purple. Glenn Hughes occupera le poste de chanteur, le temps d'enregistrer un album puis sera remplacé par Tony Martin. En 1992 Ronnie James Dio fait son retour pour enregistrer un nouvel album, accompagné de Geezer Butler mais quittera le groupe suite au concert de reformation du line-up original pour un concert en 1993 (concert qui devait fêter les adieux d'Ozzy à la scène). Après le second départ de Ronnie James Dio, le groupe réintègre Tony Martin. Il est à noter que pendant toute cette période le groupe a connu de nombreux changements de musiciens, Tony Iommi n'étant que le seul rescapé du groupe originel de 1984 et 1992 avec le retour de Geezer Butler. 1998 scelle enfin la retour des anciens puisque le line-up d'origine se reforme pour une tournée qui sera suivie d'un album live (accompagné de deux titres studios inédits). Mais le batteur Bill Ward devra laisser sa place sur plusieurs dates à cause de ses problèmes de santé.Il est pourtant présent aux côtés de Tommy Iommi et Geezer Butler huit ans plus tard, lors d'une conférence de presse annonçant leur grand retour avec Ronnie James Dio, sous un nouveau nom de groupe inspiré d'un ancien album : Heaven and Hell. La formation prévoit une tournée en 2007, prélude annoncé à un nouvel album avec au micro... Ozzy Osbourne revenu de tapageuses émissions de télé-réalité.

Les riffs de Black Sabbath sont considérés comme légendaires, car annonciateurs du metal, du grunge et des évolutions de ces derniers. C'est pourtant un groupe que beaucoup considèrent encore étrange, parfois difficile à cerner, inquiétant et presque malsain pour certains. Le mieux, pour se faire une idée, est d'écouter les six premiers albums du groupe, qui constituent le meilleur témoin des innovations qu'il a amenées. Cependant, il convient de se pencher aussi sur les albums de la période Dio (Heaven and Hell, Mob Rules, Live Evil et Dehumanizer). L'époque, injustement sous-estimée, avec Tony Martin au chant offre également d'intéressants albums (Tyr et Cross Purposes notamment).
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# Posté le jeudi 04 janvier 2007 16:13

AC/DC

AC/DC
AC/DC est un groupe de musique australien, pionnier du hard rock (appellé parfois hard blues).


Depuis ses débuts, AC/DC joue du « rock ».

Les compositions du groupe sont dans la plus pure lignée du blues et rock : mesure binaire (très appuyé chez AC/DC), gamme pentatonique (utilisé en blues) et solo de guitare.
Les guitares saturées (le son Marshall), la voix grinçante et la hargne des morceaux rangent AC/DC dans la catégorie hard rock. Cependant, la musique d'AC/DC est empreinte de blues aussi bien dans les solos (Touch Too Much, par ex.) que dans les riffs (The Jack, Stiff Upper Lip, par ex.).
Qualifier la musique d'AC/DC de heavy metal est abusif tant elle est proche de la structure commune au blues et au rock. Seules des pistes de l'album The Razor's Edge (The Razor's Edge et Thunderstruck) empruntent quelques éléments au metal.

La palette d'accords employés par les frères Young est assez simple ; les accords de Mi5, La5, Si5, Ré5 revenant le plus souvent (excepté dans certains titres de l'album Ballbreaker et dans The Razor's Edge). La discographie d'AC/DC est particulièrement homogène, aussi bien au niveau du style que de la qualité. La musique du groupe a évolué depuis sa formation, mais son orientation est restée la même...



Nés en Écosse, à Glasgow, les frères Young (George, Malcolm et Angus) arrivent en Australie en 1963, et s'installent dans la banlieue de Sydney. C'est George qui commence le premier à jouer de la guitare, suivi par Malcolm puis Angus. Dans les années 1960, George connait le succès avec les Easybeats. Ce succès déteint sur Malcolm qui rejoint en 1971 le Velvet Underground de New Castle (à ne pas confondre avec celui de Lou Reed). En décembre 1973, Malcolm crée son propre groupe : AC/DC.

Le nom AC/DC vient d'une suggestion de Margaret, sa s½ur, qui a vu ce sigle au dos d'une machine à coudre de marque Singer. AC/DC est le sigle pour alternating current/direct current, soit, en français, « courant alternatif/courant continu ». Cependant, les membres du groupe ne réalisent pas la connotation que le terme pouvait avoir : en argot, AC/DC signifie « à voile et à vapeur », c'est-à-dire bisexuel. Une autre idée de Margaret est l'utilisation de l'uniforme de collégien (que Angus, en revenant de l'école, ne prenait pas le temps de quitter pour se jeter sur sa guitare) comme costume de scène (Selon certaines sources, Angus Young travaillait déjà à cette époque, certaines rumeurs disaient alors qu'il ne prenait pas le temps d'enlever son costume d'écolier pour aller répéter. C'est ce qui aurait donné l'idée du costume). Cet uniforme est devenu partie intégrante de l'image du groupe.

En 1973, le groupe est composé de Malcolm Young, Angus Young, Dave Evans, Larry Van Kriedt et Colin Burgess (avec pour postes respectifs, guitare rythmique, guitare solo, chant, basse et batterie). La sortie d'un single et la tournée des clubs qui s'ensuit amènent à se rencontrer AC/DC et Michael Browning qui devient le manager du groupe. Le line-up subit de nombreux changement de batteurs (Ron Carpenter, Russell Coleman puis Peter Clack) et de bassistes (Rob Bailey). Ronald « Bon » Scott, le chauffeur du groupe, propose ses services de musicien au groupe et redevient chanteur, après ses débuts en 1967 avec the Spektors, puis the Valentines.

Le groupe enregistre leur premier album (High Voltage) en 1975 avec Malcolm Young, Angus Young, Bon Scott, George Young, Tony Currenti (guitare, guitare, chant, basse, batterie), produit par George Young et Harry Vanda, ancien membre des Easybeats. Sorti en mars 1975, cet album n'a pas le succès escompté. Le line-up se fixe après le recrutement de Mark Evans à la basse, et Phil Rudd à la batterie.


Le second album du groupe (T.N.T.) sort en février 1976 et est un succès : il se vend à plus de 100 000 exemplaires.
La popularité du groupe est énorme en Australie. Dirty Deeds Done Dirt Cheap est enregistré en janvier 1976 et sort en septembre. Pour conquérir une reconnaissance internationale, Micheal Browning décroche un contrat avec Atlantic Records.

En avril 1976, AC/DC s'installe à Londres. Pendant huit mois, le groupe enchaîne les concerts, aussi bien en première partie qu'en tête d'affiche. Parallèlement, les premiers albums d'AC/DC sortent en Europe. Le groupe rentre en Australie en décembre 1977.

Let There Be Rock sort en mars 1977.

En juin, Mark Evans quitte le groupe et est remplacé par Cliff Williams. AC/DC tourne désormais aux États-Unis principalement en ouverture (Reo Speedwagon, Kiss, Rush, Black Sabbath, etc.) ou dans des petites salles. Pendant la tournée européenne, AC/DC fait néanmoins la tête d'affiche.

En 1978 sort Powerage et le premier album live du groupe, If You Want Blood.Tout deux sont de grands succès.

Les producteurs Harry Vanda et George Young sont écartés au profit de Eddie Kramer (Kiss, Led Zeppelin) puis de Mutt Lange pour l'enregistrement de Highway to Hell. Mutt Lange donne à AC/DC un son plus rempli tout en gardant le tranchant qui a fait son succès. L'album de la consécration sort en juillet 1979. Le succès est phénoménal. AC/DC enchaîne les tournées avec des shows toujours aussi grandioses.


En février 1980, le chanteur Bon Scott décède tragiquement dans une voiture, étouffé pendant son sommeil par ses propres vomissures après une soirée arrosée.

Alors que ce décès aurait pu être le coup d'arrêt de la carrière d'AC/DC, le groupe décide de continuer. C'est Brian Johnson qui prendra le poste du chanteur.

Les membres rendront alors un hommage à lui en jouant un morceau de guitare : "bonny" en hommage à Bon Scott, lors d'un concert dans sa ville natale.


En juillet [1980] sort Back in Black, moins blues que Highway to Hell, toujours produit par Mutt Lange. Cet album est évidemment un hommage à Bon Scott. Back in Black devient la seconde meilleure vente d'album, toutes catégories, juste après Thriller de Michael Jackson. AC/DC collectionne alors les prix, les récompenses, les titres honorifiques et les premières places. Désormais, AC/DC fait ses shows toujours et encore plus spectaculaires avec une cloche en bronze de plus d'une tonne frappée d'un « AC/DC » et d'un « Hells Bells », en référence à la première piste de l'album.

L'engouement continue en 1981 avec la sortie de For Those About to Rock, toujours avec le son Mutt Lange, et la tournée Cannon and Bell en 1982, qui se fera avec des canons de la guerre de Sécession.


En 1983, AC/DC enregistre un album très binaire Flick of the Switch. Phil Rudd est ensuite licencié à cause de problèmes de drogue et d'une altercation avec Malcolm. Sur cet album le groupe s'autoproduit pour la première fois. Il sort en juillet 1983 et est un relatif échec commercial.

Simon Wright prend la place du batteur au sein du groupe.
En janvier, AC/DC est à l'affiche de la première édition du Rock in Rio : 2 triomphes devant 250 000 spectateurs époustouflés par le phénomène Angus Young. Fly on the Wall, sorti en juin 1985, auto-produit lui aussi, est tant un échec commercial que musical comme l'album précédent Flick of the switch, pour les fans clairement un cran en dessous des autres.
En revanche, le niveau des tournées est toujours bon.


AC/DC Lane à MelbourneLa carrière d'AC/DC est relancée en 1986 quand Stephen King leur propose de faire la B.O. de son film Maximum Overdrive. Il en découlera l'album Who Made Who (moitié compilation), produit par Harry Vanda et George Young pour la première fois depuis 1978.

En 1988, AC/DC sort Blow up Your Video, enregistré en France et produit par Vanda et Young, qui entérine le retour au sommet d'AC/DC. Retour triomphal du groupe en France au Zénith de Paris, le 6 avril 1988.

Au terme de la tournée européenne, Malcolm, épuisé par son addiction à l'alcool, cède sa place à son neveu Stevie, qui le remplace sur les 110 dates de la tournée américaine.

Simon Wright quitte le groupe en 1989 et est remplacé par Chris Slade. En 1990, retour de Malcolm. AC/DC sort The Razor's Edge, produit par Bruce Fairbairn. Les ventes sont énormes, et les tournées magistrales. Il sera enregistré pendant la tournée le second live d'AC/DC : Live. Il faut attendre 1995 pour le retour de Phil Rudd à la batterie et un nouvel album : Ballbreaker.

Puis en 2000, sort Stiff Upper Lip, produit par George Young.

Le 22 mars 2000, une rue de Leganés (près de Madrid en Espagne - Comunidad de Madrid) a été rebaptisée Rue AC/DC (Calle de AC/DC).
Puis le 1er octobre 2004 c'est la ville australienne de Melbourne qui inaugura sa « rue AC/DC » (ACDC Lane).

Un nouvel album serait en préparation et sortirait éventuellement fin 2006 ou début 2007.
La maison de disque veut un album de l'ordre d'Highway To Hell ou de Back In Black.

Une rumeur fait alusion à un posible concert au mois de Juillet 2007 au stade de France avec le groupe de hard rock français Trust.
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# Posté le jeudi 04 janvier 2007 16:11

kiss

kiss
Kiss est un groupe Rock and Roll, puis ensuite Hard-Rock fondé dans le Queens à New York en 1972 par le guitariste Paul Stanley (de son vrai nom Stanley Eisen né en 1952) et le bassiste Gene Simmons (Chaïm Witz, 1949).


Suite à l'échec de leur premier enregistrement (sous le nom de Wicked Lester, album jamais distribué), Gene et Paul radicalisent leur approche de la musique et de la scène. Rejoints par le batteur Peter Criss (Peter Crisscoula, 1945) et le guitariste Paul "Ace" Frehley (1951) ils décident d'adopter un look particulièrement théâtral et provocateur, dans la lignée d'Alice Cooper. Ils se démarquent par ailleurs avec un maquillage intégral du visage, qui les transforme en véritables super-héros du rock n'roll : Gene est le Démon, Paul l'Enfant des Étoiles, Ace le Guerrier de l'espace et Peter le Chat.

Conforté par un sens du marketing particulièrement offensif, le groupe devient mondialement connu à partir de 1975, année qui marque la sortie de leur premier disque live "ALIVE!" 4 fois disque de platine depuis.

Malgré le succès international de leur album de 1979, Dynasty, qui contient le tube "I was made for lovin' you", le groupe s'essouffle et ses fans de base finissent par le délaisser. Minés par les tensions internes, les choix artistiques controversés (albums Unmasked et The elder), et l'envergure que Kiss a prit, Peter et Ace quittent le groupe respectivement en 1979 et 1983. Ils sont respectivement remplacés par Eric Carr (Eric Carrossela, au maquillage de renard) et Vinnie Vincent (Vincent Cusano, au maquillage ressemblant à une croix Egyptienne, un Ankh (ou une) symbole religieux égyptien).

En perte de vitesse, le groupe décide en 1983, de se débarrasser du maquillage. Mark St John, puis Bruce Kulick remplacent tour à tour Vincent au poste de guitariste soliste durant ces années 80 où le groupe survit dans un relatif anonymat ponctué d'éclaircies artistiques. C'est notamment le cas de l'album Revenge en 1992, qui coïncide sinistrement avec le décès d'Eric Carr, des suites d'un cancer (il est remplacé par Eric Singer sur cet album).

C'est à l'occasion de l'enregistrement du Kiss MTV unplugged en 1996, que les quatre membres originaux se retrouvent et décident de remettre costumes et maquillages pour le « Reunion Tour ».

L'album Psycho circus en 1998, marque définitivement le retour du groupe sur le devant de la scène, les tournées qui s'ensuivent sont phénoménalement lucratives, mais les ranc½urs rejaillissent vite et quatre ans plus tard, le groupe se sépare à nouveau après de délicates procédures judiciaires.

A compter de 2004 et à ce jour, Peter et Ace sont remplacés par Eric Singer (à nouveau) et Tommy Thayer, qui revêtent leurs panoplies respectives (du fait du rachat des droits sur leurs maquillages respectifs lors du contrat réunissant les quatre membres originaux pour le wordl wide tour psycho circus, par G.Simmons et P.Stanley).
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# Posté le jeudi 04 janvier 2007 16:08

deep purple

deep purple
Deep Purple est un groupe de rock britannique, créé en 1968. Cette formation a été l'une des figures de proue du mouvement hard rock, à l'instar de Led Zeppelin qui est considéré comme le pionnier de ce qu'on a appelé le heavy rock.

Malgré l'association populaire avec le sous-genre, Deep Purple n'a jamais vraiment été un groupe heavy métal, même si plusieurs groupes des années suivantes les citent comme principale influence. Le groupe a fréquemment changé de style au cours des années, mais a toujours été constitué de musiciens virtuoses. Certaines incarnations de Deep Purple ont amené des aspects du jazz dans un contexte rock dû à la fréquente utilisation de leurs chansons comme modèles de solos longs et sophistiqués.


Très présent sur la scène rock des années 1970, Deep Purple s'est imposé par des albums et des concerts mettant en valeur la virtuosité de ses musiciens. Issus d'influences diverses, incluant aussi bien la musique classique que le rock énergique, les aspects baroques du style de Deep Purple ont touché un large public. Pourtant, ses détracteurs lui ont reproché un excès d'exhibitionnisme et des prestations flamboyantes à la limite de la mégalomanie. Selon une mode assez répandue à l'époque, les musiciens détruisaient parfois leurs instruments sur scène, après d'interminables solos d'orgue ou de guitare.

Le groupe s'est initialement formé, en 1967, sous le nom de Roundabout, avec Ritchie Blackmore à la guitare et Jon Lord à l'orgue Hammond. Rapidement, l'arrivée du chanteur Rod Evans, du bassiste Nick Simper et du batteur Ian Paice conduisent à la première formation de Deep Purple, au printemps 1968.

Après trois albums et une tournée aux États-Unis, Ian Gillan devient le nouveau chanteur et Roger Glover prend la place de Simper à la basse. Cette formation produira les albums essentiels du groupe, Deep Purple In Rock (sorti en juin 1970 et qui peut être considéré comme le premier album de hard rock pur) et Machine Head (ce dernier comportant leur chanson la plus connue : Smoke on the Water), ainsi que l'album en public Made in Japan. Ce dernier regroupe les meilleures prises d'une série de trois concerts que le groupe a donné au Japon en août 1972. L'½uvre intégrale est un coffret de trois CD qui s'appelle Live in Japan.

Tout le talent de chacun des membres est dévoilé durant ces quatre années mythiques, tant l'incroyable capacité de Gillan en termes de voix (quelque peu diminuée depuis) que la virtuosité « classique » de Lord, en passant par le génie de l'improvisation de Blackmore et les rythmiques frénétiques et impressionnantes de Glover et Paice. Notez en exemples les titres Highway Star (pour la guitare, l'orgue, la basse), Speed King (pour la voix en particulier), Space Truckin' (pour la voix et la batterie notamment), Black Night et Smoke On The Water (pour la simplicité relative des riffs de guitares, exécutés sur une ou deux cordes). La puissance qui se dégage de ces compositions est impressionante, et l'effet spectaculaire sur l'auditoire.

Les tensions s'exacerbent au sein du groupe, principalement entre Gillan et Blackmore. Celles-ci conduiront le vocaliste à quitter la formation, bientôt suivi par le bassiste Glover.

Glenn Hughes est alors engagé en tant que bassiste / chanteur, mais Blackmore n'est pas satisfait : il veut un « vrai frontman » et, surtout, il trouve la voix de Hughes trop haute. Tout ceci conduit au recrutement d'un inconnu pour tenir le micro : David Coverdale.

S'ensuivent deux albums (Burn et Stormbringer) avant que Blackmore ne quitte Deep Purple à son tour, dénonçant la direction « funky » prise par le groupe.

Le guitariste américain Tommy Bolin est alors engagé pour remplacer Blackmore, mais le groupe se sépare après un dernier album ("Come taste the band")suivi d'une tournée difficile.

Chacun vaque à ses occupations : Gillan poursuit sa carrière solo avant de rejoindre les grands rivaux Black Sabbath pour un album et une tournée controversés, Glover est un producteur recherché (notamment après le succès du titre Love is All avec entre autres Ronnie James Dio au chant), Blackmore est au sommet avec son groupe Rainbow, Coverdale a monté Whitesnake, etc.

C'est donc de manière assez inattendue que le groupe se reforme à partir de 1984, dans sa configuration la plus emblématique (Lord/Gillan/Glover/Blackmore/Paice). Les tensions n'ont pourtant pas disparu : après deux albums studio, Ian Gillan quitte à nouveau le groupe et se trouve remplacé par l'ex-membre de Rainbow, Joe Lynn Turner. Puis Gillan revient et Blackmore quitte pour faire de la « musique médiévale » en compagnie de Candice Night (Blackmore's Night). C'est le guitariste américain Steve Morse qui est chargé de le remplacer après un intermède assuré par Joe Satriani.

A la surprise générale Jon Lord prend sa retraite en 2002. Le groupe, désormais composé de Ian Gillan (chant), Steve Morse (guitare), Roger Glover (basse), Ian Paice (batterie), et Don Airey (orgue et claviers), sort en 2003 puis 2005 deux albums rappelant ses grandes années : "Bananas" et "Rapture of the deep". Occasions de nouvelles tournées mondiales à guichets fermés, dont une saison 2006-2007 riche en dates européennes (et notamment françaises).

Ce groupe est le pionnier du hard rock, terme inventé par un journaliste belge pour le différencier du heavy rock ; le terme heavy metal n'apparaissant que bien des années plus tard.
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# Posté le jeudi 04 janvier 2007 16:07

mastodon

mastodon
Mastodon se forme en 1999 à l'initiative de Brann Dailor (batterie) et Bill Kelliher (guitare). Après un déménagement vers la ville d'Atlanta, ils font la rencontre de Troy Sanders (basse/chant) et de Brent Hinds durant un concert. Le quatuor dispose déjà de quelques années d'expérience scénique facilitant ainsi le processus d'écriture, ce qui aboutit à la parution d'une première démo en 2000. Le groupe part ensuite sur la route aux côtés de Eyehategod et Burnt By The Sun, puis enregistre son premier album Remission en 2002. Le succès étant au rendez-vous, leur deuxième opus Leviathan est attendu au tournant.


Le moins que l'on puisse dire c'est que ce nouvel album des barbus d'Atlanta était attendu au virage, dans la ligne droite et même dans le mur pour certains. Mais, entre "l'attente" et le "rendu final", entre ce qu'on voudrait que soit un album et ce qu'il est réellement, il y a souvent un long chemin à parcourir (parfois même à contresens). Le rôle du chroniqueur, dans ce cas là, est d'être votre chauffeur. Alors attachez vos ceintures et en voiture si vous le voulez bien.

Blood Mountain déboule d'entrée sur une courte ligne droite (oubliez les préliminaires, ici on cause de baises sauvages) ou l'on retrouve la musique du groupe telle qu'on l'a connu auparavant, directe (The Wolf Is Loose), efficace (Crystal Skull), mais plus ambitieuse que jamais (The Sleeping Giant). On retrouve aussi, comme sur le précédent opus du groupe, un concept (ici l'histoire d'un homme gravissant une montagne à la recherche du Crystal Skull) qui donne cette dimension épique aux compositions du groupe.

On freine à l'entrée du virage, parler d'épingle serait d'ailleurs plus juste. Oh, je vous connais, vous attendiez tous LA suite de Leviathan, ce Blood Mountain ce devait d'être un album de power métal plus burné qu'un yak de Mongolie... Raté! Tout (ou presque) dans cet album transpire l'originalité, l'inventivité, l'audace et l'envie surtout. Alors le Mastodon cuvée 2006 c'est quoi? En réalité le choix des intervenants (Scott Kelly de Neurosis, Josh Homme (Queens Of The Stone Age), Cédric Blixler-Zavala et Isaiah Owens de The Mars Volta) résume a lui seul - et pour une fois très bien - les intentions du groupe. Ce Mastodon là est un monstre progressif qui aime le désert (le très stoner Crystal Skull) les marécages (The Colony Of Birchmen) et les paysages exotiques en général (The Sleeping Giant, This mortal soil). Oui, forcément, Blood Mountain n'est pas un album évident, pas de hits (mais l'album en lui-même en est un), beaucoup d'expérimentations (les lignes de chant de Brent Hinds et Troy Sanders sont plutôt déstabilisantes pour ceux qui connaissent déjà le groupe), et il va vous demander de nombreuses et attentives écoutes pour l'apprivoiser dans sa globalité mais entre nous, n'est-ce pas justement la marque des grands albums?

Bien entendu comme tout bolide lancé à grande vitesse Mastodon frôle de peu l'accident. A cause de compositions qui s'éparpillent parfois (Bladecatcher, The Siberian Divide) ou d'autres de factures trop classiques (le plutôt bon Hunters Of The Sky - qui aurait mérité sa place sur Leviathan - précédent le bien trop convenu Hand Of Stone). A cause aussi d'un manque de synthèse : une heure de métal aussi aventureux et dense, c'est tout simplement trop! Mastodon a néanmoins le potentiel pour être LE groupe métal référence de cette décennie, encore un petit effort de concision et nous pourrons enfin tourner la page Metallica sans regrets... à moins bien entendu que le groupe ne se perde en cours de route.


Mastodon. Voici un groupe qui annonce la couleur. Après un impressionnant Remission sorti en 2002, le quatuor d'Atlanta revient en force avec Leviathan et son univers fortement imprégné de métal, de stoner, mais aussi de heavy tendances 70's. Le groupe fait également preuve d'une certaine complexité technique, notamment au niveau rythmique sous l'égide de Brann Dailor, qui officiait auparavant au sein de Today Is The Day.
A l'image de sa pachydermique pochette, Mastodon nous emmène dès les premières secondes de Blood & Thunder dans un véritable maëlstrom sonique,et ne laisse aucun répit. Le refrain pilonne l'auditeur pour enchaîner sur un passage des plus technique que ne renierait pas Coalesce, le tout agrémenté de la voix puissante de Troy Sanders. Difficile de ne pas être emballé après un tel morceau, d'autant plus que I Am Achab confirme la teneur en riffs dévastateurs de cet album. La visite des profondeurs abyssales se poursuit sur Seabeast, dans lequel Troy Sanders fait état de sa capacité à explorer des aspects plus mélodiques de son chant, tout comme sur le sublime Naked Burn.
Mastodon gère incroyablement la diversité de ses influences pour en restituer un résultat homogène, à l'instar de titres comme Megalodon et son intro hypnotique, ou encore le très Dillinger Island. Le single Iron Tusk, heavy à souhait, montre que Mastodon n'a pas volé sa place sur le Unholly Alliance Tour tant ce titre prédispose au headbang de masse. En poursuivant sur la thématique de l'horreur maritime Lovecraftienne, Aqua Dementia est sans conteste un titre phare (sans jeux de mot) de Leviathan. Les guitares stridentes cavalent sur un rythme de batterie décousu, pour ensuite se déchainer à l'arrivée des cris de Sanders.
Visiblement, le quatuor voulait déchaîner les éléments avant de laisser place à l'accalmie de Hearts Alive, morceau épique s'étalant sur près de 13 minutes. Un enchainement vraiment réussi de plans calmes et d'autres plus énervés, digne d'un Kyuss dopé à Slayer. Mais Mastodon n'en finit pas de surprendre en livrant un superbe titre acoustique aux confluents du grunge, rappelant les tourments du personnage mythique Joseph Merrick plus connu sous le nom d'Elephant Man.

Inutile de dire que Mastodon, à l'issue de ces deux albums, dispose d'ores et déjà du statut de groupe culte tant le contenu est riche en ambiances et en puissance. Leviathan peut toutefois s'avérer difficile d'accès pour des oreilles non averties, mais une fois les subtilités dégagées, on ne peut qu'être conquis par la bête.
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# Posté le jeudi 04 janvier 2007 16:05